La Cour de cassation dans un arrêt du 14 janvier 2026 rappelle que les « violences éducatives » ne sont pas un simple désaccord parental : elles peuvent relever du pénal. Cet arrêt précise les effets sur la protection de l'enfance et l'autorité parentale. La cour d'appel avait renvoyé ces faits à un « conflit entre les parents », donc à un traitement civil. La Cour de cassation rectifie : des gifles, fessées ou coups peuvent être qualifiés de violences et être examinés par le